mardi 22 février 2011

La Saint-Jacques, ça casse la baraque.

Il me prend des envie de pèlerinage vers Saint Jacques de Compostelle en ce moment... Partir sur les routes, fuir ma recherche de travail en marchant vers l'Espagne, dire flûte à toute cette pression... Mais non c'est pas le moment ! Haut les coeurs ! Le temps est à l'action et aux décisions ! 
A propos de Saint-Jacques, savez-vous pourquoi les coquilles portent le nom de Jacques de Zébédée, l'un des douze apôtres du Christ ?
Je cite donc Wikipédia, il n'y a que ça de vrai : "Les pèlerins avaient pour coutume de rapporter comme témoignage de leur voyage des coquilles de pectens, qu'ils fixaient à leurs manteau ou à leur chapeau, d'ou le nom de coquilles Saint-Jacques donné par la suite à ces mollusques".
Voilà pour le passage culture-gé de mon histoire. La semaine dernière, je suis allé au resto La Nef des Fous à Lyon et j'ai goûté leur brochette de saint-jacques et risotto au champignon des bois et ça m'a donné envie d'écrire une petite recette.
Donc la voici, la voilà, une recette que j'ai testée à Noël : des aumônières de saint-Jacques et julienne de poireau. Un classique, mais bon, sans vouloir faire ma réac, le classique, il n'y a que ça de vrai !



Aumônière de Saint-Jacques et julienne de poireaux 


Ingrédients pour 4 personnes :
4 feuilles de Brick
12 belles noix de Saint-Jacques
3 poireaux
échalotes
60g de beurre
10cl de vin blanc
1 bouquet garni
50cl de crème fraîche
Sel, poivre


Commencer par préparer la sauce. Laver les poireaux. Réserver les blancs et émincer la partie verte en gardant 4 longues bandes (pour les liens des aumônières). 
Dans une casserole, faire revenir les échalotes émincées finement dans 20g de beurre. Quand elles sont translucides, ajouter les verts de poireaux. Faire suer les verts puis ajouter le vin blanc et le bouquet garni. Lorsque le liquide est presque absorbé, ajoutez la crème. Faire réduire un peu, assaisonner puis filtrer la sauce et la réserver.
Passons au chose sérieuse :
Tailler les blancs de poireaux en lanières les plus fines possibles. Les faire revenir dans 20g de beurre. Lorsqu'ils sont bien fondant, les assaisonner et les réserver pour la suite.
Rincer puis éponger les noix de Saint-Jacques. Faire chauffer une poêle puis saisir les noix de Saint-Jacques dans un peu de beurre de chaque côté. Il ne faut pas trop les cuire car elles vont passer au four par la suite ! Las assaisonner légèrement.




Passons au montage. Étaler une feuille de brick. Au centre se celle-ci, dresser un petit nid de julienne de poireaux et poser trois noix de Saint-Jacques par dessus. Salez, poivrer.
A ce stade c'est censé ressembler à ça :



Refermer alors les aumônières avec les liens de vert de poireaux. Faire fondre un peu de beurre et en badigeonner les aumônières à l'aide d'un pinceau. 
Une fois fermées ça donne ça :


Enfourner à 180° environ dix minutes (jusqu'à ce que les bricks soient bien dorés). Servir avec la sauce et un peu de salade. 

Caro

dimanche 20 février 2011

Un peu de douceur dans ce monde de brute

Nous ne sommes pas très très assidues ces derniers temps... Pour me faire pardonner, voici notre première recette de dessert inspirée du hors-série n°7 de Saveur avec double dose de marron. Je l'ai réalisé à Noël mais c'est le moment ou jamais d'utiliser vos derniers marrons glacés ou de courir en acheter, il en reste plein dans les boutiques et c'est tellement bon !
Je vous recommande chaudement d'essayer cette recette, c'est simple comme bonjour et ça fait un effet bœuf !



Tiramisus aux marrons glacés

Ingrédients pour 4 personnes :

300g de mascarpone
3 oeufs
130g de sucre
8 cuillères à soupe de crème de marron
1 demie gousse de vanille
8 marrons glacés
6 mini financiers bonne maman
Cacao en poudre

Fouetter les jaunes d'oeufs avec le sucre dans un grand bol pour les faire blanchir. Y ajouter le mascarpone et fouetter de nouveau.
Monter les blancs en neige et les incorporer au mélange. Fendre la demie gousse de vanille et gratter l’intérieur pour recueillir les graines. Les ajouter à la préparation et bien mélanger.

Mettre deux cuillères à soupe de crème de marron au fond de quatre verres puis repartir la moitié de la préparation au mascarpone dans les verres.
Émietter les financiers et six des marrons glacés. Verser ce mélange dans les verres. Recouvrir du reste de la préparation au mascarpone.
Émietter le reste des marrons glacés et en parsemer le dessus de la préparation. Poudrer de cacao et mettre quatre heures au réfrigérateur.

Bonne régalade !

Caro

dimanche 6 février 2011

Dîner entre copines

Nous voici rentrées en France après ce bel épisode dans le grand Nord. Qui dit retour dit retrouvailles avec les copains et copines et donc petits diners de gourmets qui jouent les cobayes de mes tentatives culinaires ! 

Voici l'une des premières recettes essayées avec mes copines l'autre soir. J'ai donc pu réaliser une recette que j'avais trouvée il y a longtemps dans un vieux numéro d'Avantages. Malgré l'éternelle présence des pâtes, cette recette change et a eu, j'ai l'impression, son petit succès ! A refaire donc !



Boulettes de veau au citron

Ingrédients pour 4 personnes:
600g de veau haché
1 gousse d'ail
20g de beurre
1 cuillère à soupe de crème fraîche épaisse
1 citron
Piment d'Espelette en poudre
Sel et poivre

Râper le zeste du citron et le presser. Peler et hacher l'ail.
Mélanger la viande hachée, le zeste de citron, l'ail et 1 pincée de piment d'Espelette. Saler, poivrer et former des boulettes de la taille d'une noix.
Chauffer le beurre dans une poêle et faire dorer les boulettes de toutes les côtés pendant 10 minutes.  Pendant ce temps faire cuire les pâtes le temps indiqué. Réserver les boulettes sur des assiettes chaudes.
Déglacer la poêle avec le jus du citron et lier le tout avec la crème fraîche. Napper les boulettes et les pâtes de sauce.

Olivia

vendredi 14 janvier 2011

Vaut mieux être ici bas, gastronome qu'astronome

Depuis quelques semaines, je me suis mise  à fond dans des recherches pour rédiger mon mémoire de fin d'étude. Comme j'ai choisi un sujet qui parle de gastronomie française, je lis des articles et des livres complètement abracadabrants sur l'histoire de la cuisine. Je ne pensais pas qu'on ait pu autant théoriser la chose ! Même si je comprend aisément comment de fins gastronomes, critiques culinaires de tous temps, éminents scientifiques ou grands écrivains aient pu écrire sur ce sujet qui me tient tant à coeur, ces lectures m'ont surprise, enchantée et même fait parfois rire aux éclats ! C'est que, pour citer un exemple - et pas des moindres - le Manuel des Amphitryons CONTENANT Un Traité de la Dissection des viandes à table, la Nomenclature des Menus les plus nouveaux pour chaque saison et des Éléments de politesse gourmande regorge de pépites ! Vous y trouverez toutes les méthodes pour disséquer "depuis l'alouette jusqu'à l'outarde" en passant par l'aloyau mais aussi des menus de dîners gargantuesques donnés par je ne sais quel prince, duc ou riche bourgeois à l'époque de ce bon vieux Alexandre-Balthazar-Laurent Grimod de La Reynière. 
Mon coup de coeur va néanmoins à Horace Raisson et Auguste Romieu avec leur Code Gourmand. Les auteurs de cette petite merveille décrivent d'une manière charmante les saisons et leurs richesses gastronomiques et énumèrent les règles de bienséance pour être un véritable Amphitryon. Comme Horace et Auguste étaient des mecs cools, ils nous font également cadeau de leurs astuces pour avoir les meilleurs morceaux ! Je vous donne un petit exemple pour le plaisir : Chapitre VI, Art 3 : "Il ne faut qu'un peu de dextérité lorsqu'on découpe une grosse pièce, pour escamoter aux regards le meilleur morceau. Alors, en se servant le dernier, on se retrouve le mieux partagé" ! Malin ! Bref, si ça vous amuse, voici des liens pour télécharger le Code Gourmand et pour Le Manuel des Amphitryons c'est ici !.
Et puis parce que j'ai trouvé ça bien, voici un extrait sur le mois de Janvier.


"Des douze mois de l'année, le premier est le plus favorable à la gourmandise. C'est le moment des souhaits réciproques, des étrennes, des réconciliations, des repas de familles. Le jour des rois vient l'embellir de l'éclat de ses grands dîners. La fève adroitement placée fait échoir le sceptre au riche convive, qui se transforme bientôt en généreux amphitryon. La royauté sert de prétexte à de nouveaux festins, et pour que tout le monde participe aux plaisirs nutritifs de janvier, saint Charlemagne traite les écoliers, et saint Pierre ne se sert de ses clefs le jour de sa fête, que pour ouvrir les deux battants de la salle à manger, chez tous les gens vraiment dignes de l'avoir pour patron.
La prévoyante nature a voulu doter en enfant gâté ce mois chéri du gourmand; elle a rendu à la fois les trésors de la boucherie, les richesses des forêts, les mines fécondes des potagers, tributaires du cuisinier habile. C'est en janvier que le boeuf, le veau, le mouton, émigrés du Cotentin, de Pontoise, des Ardennes, arrivent à Paris, mortifiés et succulents. Le sanglier, le chevreuil, le lièvre, le faisan, le pluvier, le coq de bruyère, la sarcelle, la perdrix, l'oie sauvage, le canard, la bécasse, la bartavelle, la gelinotte, le guignard, le rouge-gorge, l'alouette, se donnent alors rendez-vous à la Vallée, et ne revoient le bois qu'en tournant de compagnie à la broche. Les choux-fleurs, les cardons, le cèleri, sont brillants de saveur et de suc, et la truffe est à l'apogée de sa gloire.
La sécheresse de l'atmosphère, la vivacité piquante de l'air, disposent d'ailleurs heureusement le gastronome à profiter des richesses que la nature étale autour de lui; c'est en janvier surtout que l'on ressent de ses appétits robustes qui donnent si beau jeu au cuisinier.
Alors, un maître de maison, jaloux de son honneur, ne peut se dispenser de recevoir et de bien traiter ses amis. C'est le seul mois de l'année, peut-être, où un repas s'accepte de confiance, et , si un mauvais dîner prié est en tout temps une mortelle injure, en janvier c'est un guet-apens.
Nombre d'honorables personnes sont fort embrassées dans le choix de leurs présents de bonne année. Les enfants et les jeunes femmes croquent seuls des dragées. Il faut une liaison bien étroite ou une grande familiarité pour autoriser les cadeaux de quelque valeur intrinsèque. Dans le doute où l'on flotte, nous recommandons une méthode qui a toujours réussi. Il est de ces cadeaux sans conséquences, mais non sans prix, qui ne se refusent pas, qui plaisent et qui inspirent l'estime : ce sont les comestibles. On n'oublie pas aisément l'ami, le solliciteur, le protégé qui a fait déguster un pâté aromatisé, une délicate poularde, un vin généreux, une liqueur onctueuse. La gratitude et la digestion se combinent, le nom du donateur se rattache à l'objet donné. L'estomac aussi a sa mémoire, et le système mnémotechnique dont nous proposons ici l'adoption est à la fois aimable et infaillible."

Caro

jeudi 6 janvier 2011

Les nouilles chinoises de Fifou

Pas très loquaces les Cooks ces dernières semaines... C'est qu'entre les partiels, les valises, le retour en France, Noël et le réveillon...
Bref me voici de retour avec une recette qu'on s'était préparée un soir de révision de partiels. C'est facile, rapide, pas cher et vraiment bon. A vos woks les copains !



Nouilles chinoises poulet - asperges vertes

Ingrédients pour 4 personnes :

Un paquet de nouilles chinoise (3 plaques)
4 escalopes de poulet
2 tomates
Une botte d'asperges vertes
2 oignons
50 ml de sauce soja
Un cube de bouillon de volaille
Sel, poivre
Huile d'olive
1 pincée de sucre

Émincer les oignons finement. Dans un wok ou une poêle chaude, verser un filet d'huile d'olive. Faire revenir les oignons. 
Pour éplucher les asperges, retirer les petites pointes sur 5 centimètres entre la tête et la queue. Éplucher le bas de l'asperge avec un économe et casser le pied à la main (cliquez ici pour voir la technique en vidéo sur le site de L'atelier des Chefs). Séparer les pointes du reste. Couper les pointes en deux dans la longueur et émincer le reste en petit dés.
Lorsque les oignons sont translucides, ajouter la pincée de sucre, laisser confire 1 minute puis ajouter les dés d'asperges et une pincée de sel. 
Couper la chair des tomates en petits dés après avoir retiré l’intérieur. Ajouter alors les dès de tomates.
Dans une autre poêle chaude, verser un filet d'huile d'olive puis faire griller les pointes d'asperges. Une fois qu'elles sont bien grillées, retirer la poêle du feu et les réserver.
Faire chauffer une casserole d'eau avec le cube de bouillon. Une fois que l'eau bout, retirer la casserole du feu, mettre les nouilles et recouvrir. Pour le temps de cuisson, suivre les indications de cuisson indiquées sur le paquet. Une fois cuites, les égoutter rapidement et les verser dans le wok avec les légumes. Ajouter également les pointes d'asperges (en garder quelques unes pour la présentation). Saler, poivrer, verser la moitié de la sauce soja et mélanger.
Dans la poêle vide verser un filet d'huile d'olive et faire cuire les escalopes de poulet. Commencer la cuisson à feu vif puis baisser afin que la viande ne sèche pas. Au bout de 5 minute, déglacer avec le reste de sauce soja. Saler et poivrer. Terminer la cuisson à feu doux.
Découper les escalopes en fines tranches. Dans une assiette, déposer les nouilles aux légumes, disposer les tranches de poulet et décorer de pointes d'asperges.
Pour changer, remplacez les asperges vertes par des pois gourmands, c'est pas mal non plus !

Caro

mardi 21 décembre 2010

Souvenir de Marrakech

Voici maintenant un moment que je suis rentrée de mon week-end à Marrakech mais je viens seulement de récupérer les recettes que nous avons eu l'occasion de faire. Grâce à Fatima, la cuisinière du riad, nous avons fait des plats typiquement marocains, trop délicieux !La harira est une soupe traditionnelle marocaine, assez épaisse et bien nourrissante, qui est souvent préparée lors du Ramadan. Cette version ci dessous de la harira est sans viande mais vous pouvez ajouter de l'agneau en dés.
Tout au long de la préparation nous avons tenté de noter les ingrédients et les étapes à suivre,  d'où les quantités un peu approximatives, mais la version finale me parait être bonne. Si vous avez des modifications à proposer, n'hésitez pas !
Nous avons prévu de faire un concours avec les filles pour voir qui referait le mieux les recettes, vous voulez participer ?




Harira (soupe traditionnelle marocaine)


Pour la soupe:
1 bol de pois chiches trempés pendant 2 jours
1 bol de lentilles
1 oignon rouge râpé
1/2 cuillère à café de gingembre en poudre
1/2 verre d'huile
2 grosses cuillères de concentré de tomate
1 pincée de safran
1 grosse poignée de coriandre hachée
1 cuillère à café de sel

Pour le riz:
100g de riz
1 petite boite de concentré de tomate
2 bols de farine

Mettre tous les ingrédients pour la soupe dans une cocotte minute et couvrir de 2 litres d'eau bouillante. Fermer et cuire pendant 30 minutes.
Pendant ce temps, dans une grande casserole, faire diluer la petite boite de concentré de tomate dans 2 litres d'eau. Ajouter le riz et faire cuire le temps indiqué.
Dans une casserole ou un saladier, faire dissoudre la farine dans de l'eau froid (environ 750ml), en fouettant un peu pour aider. Attention, il ne faut pas qu'elle soit trop épaisse mais plutôt fluide. Cette pâte va aider à épaissir la soupe.
Quand la préparation de la cocotte est terminée, verser son contenu dans la casserole du riz, et y ajouter le mélange de farine et d'eau. Bien mélanger jusqu'à obtenir une soupe lisse.

Olivia

mardi 30 novembre 2010

vendredi 26 novembre 2010

Une ouiche, on dit une ouiche lorraine !

Dans la recette classique de la quiche lorraine il y a juste du fromage et des lardons. Dans la mienne, il y a en plus plein d'oignons un peu confits ! J'entends Olivia d'ici : Ahlalalalala Caro et ses oignons !
Bref, voici une recette de quiche pas vraiment lorraine du coup. 
Peut-être que Lorraine, sainte patronne de la quiche s'offusquera, mais c'est bon donc j'espère qu'elle ne m'en voudra pas !


La quiche lorraine à ma façon

Ingrédients pour 6 personnes (une quiche) :

Un rouleau de pâte brisée (si vous voulez la faire vous-même, grand bien vous fasse !)
200g de lardons
2 gros oignons
Une belle cuillère à soupe de sucre

Pour l'appareil à quiche :
œufs
3 belles cuillères à soupe de crème fraîche
2 dl de lait
100g d'emmental râpé
Sel, poivre

Mettre le four à chauffer à 200°.

Éplucher puis émincer les oignons le plus finement possible.
Dans une poêle bien chaude, verser un filet d'huile d'olive puis faire revenir les oignons avec une pincée de sel. Dès qu'ils deviennent transparents, ajouter le sucre et faire caraméliser pendant quelques minutes. Faire alors revenir les lardons avec les oignons jusqu'à ce qu'ils soient bien cuits ( retirer le gras au fur et à mesure si il y en a trop dans la poêle).

Pendant ce temps, préparer l'appareil à quiche. Casser les œufs dans un grand bol et les fouetter. Ajouter la crème fraîche et le lait en continuant de fouetter. Y verser le fromage râpé, saler, poivrer et  bien mélanger le tout.

Dans un moule à tarte, étaler une feuille de papier sulfurisé puis la pâte. Au fond de la tarte déposer le mélange oignons/lardons et bien étaler. Verser alors l'appareil à quiche bien uniformément.
Mettre au four pendant 20 à 30 minutes à 220° ( jusqu'à ce que ce soit bien doré sur le dessus) (si vous voulez vraiment être sur que c'est bien cuit, plantez un couteau, s'il ressort sans trace de crème, c'est que c'est bon !).

PS : Vous pouvez changer de fromage râpé au gré de vos envies...

Caroline

jeudi 25 novembre 2010

L'en-cas du jour !

Caroline et moi sommes toujours à la recherche d'une bonne recette facile et rapide à réaliser pour nos petits "frichtis" de tous les jours. (je suis vraiment la seule à employer ce mot ? S'il vous plaît dites moi que non !)

Hier, on croyait qu'il ne restait plus rien dans notre frigo, et la seule pensée de sortir dehors dans ce froid et dans la neige nous décourageait directement de toute tentative. Mais attention ! Deux petites cooks affamées trouvent toujours de quoi se faire un bon plat ! Voici notre dernière invention d'inspiration grecque pour nous réchauffer un peu !



Pitas au saumon poché et Tzatziki

Ingrédients pour 4 personnes:

4 pitas
3 filets de saumon
8 cuillères à soupe de tzatziki
Sel, Poivre

Faire chauffer le four à 180°C.

Dans une grande casserole, pocher les filets de saumon dans de l'eau bouillante et salée. Les retirer quand ils sont à peine cuits. Puis, émietter le saumon à l'aide d'une fourchette. Saler et poivrer.



Pendant ce temps, réchauffer les pitas au four quelques minutes.

Au dernier moment, couper les pitas en 2. Verser une cuillère à soupe de tzatziki dans chaque moitié ainsi que du saumon émietté.

Petite astuce: vous pouvez également mettre quelques herbes finement hachées dans le saumon pour encore plus de parfum.

Olivia

dimanche 21 novembre 2010

On mange quoi en Norvège? partie 1

Quand deux énormes gourmandes françaises se retrouvent pendant 6 mois en Norvège, ça donne quoi ? Cela fait plusieurs mois que nous essayons avec Caroline de déchiffrer la gastronomie norvégienne, à la recherche de cette fameuse recette ou de ce produit atypique que nous allons rapporter en France. Et bien figurez-vous que cette tache n'est pas si simple !

Commençons par la base : quand on pense Norvège on pense évidemment au poisson. Saumon et cabillaud sont les deux principaux mets de la mer et on les retrouve sous toutes leurs formes dans les rayons des supermarchés. Saumon frais, fumé, mariné, en boulette ou congelé, il y a le choix ! D'après un nouvel ami norvégien chez qui j'ai eu la chance de diner, le repas typiquement norvégien se compose de poisson (dans ce cas la, ce fut un cabillaud de 3 kilos...) et de légumes bouillis, le plus souvent des pommes de terre et des carottes. Très sains me direz-vous ? C'est juste quand ils en ont marre de manger ces fameux hot-dogs que l'on trouve à chaque coin de rue !

Le deuxième plat typiquement norvégien se compose exclusivement de crevettes (que l'on peut aller acheter directement sur les bateauxà Aker Brygge) arrosées généreusement de mayonnaise. Et la, quand on parle de mayonnaise, ça ne rigole plus ! Les norvégiens ont apparemment un goût très prononcé pour tout ce qui est en tube. Ils remplissent les rayons et la mayonnaise n'est pas une exception. Vous les trouverez à tous les goûts, pour accompagner tous les plats ! Les norvégiens sont également très friands des taramas en tube, mais il en existe tellement de sortes qu'on ne sait plus lequel choisir...




Voilà pour les premières spécialités norvégiennes. La gastronomie française nous manque un peu pour tout vous avouer, mais nous espérons encore trouver la perle rare qui comblera notre curiosité !

Olivia

samedi 20 novembre 2010

Petite souplette pour grand froid

Oslo s'est transformée en une patinoire géante et il doit faire entre -5 et -10°... Autant vous dire qu'il commence à faire bien froid et que chaque sortie se transforme vite en expédition polaire. Ne nous laissons pas abattre, Noël approche et sa magie commence à pointer le bout de son nez, par petites touches, dans les rues et les vitrines de la ville. Il faut quand même parvenir à se réchauffer, et pour ça, nos grands-mères avaient trouvé la solution bien avant nous : rien de tel que la soupe ! 
Voici donc la recette de ma soupe préférée (une recette de Maman, c'est pour ça!), la soupe de poivrons. Vous verrez, ça change un peu du classique potage pommes de terre, carottes, poireaux... J'ai même réussi à la faire goûter à Olivia qui n'aime pas trop les poivrons et figurez-vous qu'elle a trouvé ça bon ! 


Velouté 100% poivrons

Ingrédients pour 6 personnes :

6 beaux poivrons rouges
3 oignons
1l d'eau
2 cubes de bouillons de volaille
60g de beurre
Sel, Poivre
1 cuillère à soupe de sucre en poudre
Huile d'olive

Éplucher et émincer les oignons grossièrement. Dans une grande cocotte chaude, verser un filet d'huile d'olive et faire revenir les oignons. Pendant ce temps, laver les poivrons puis les couper en deux. Retirer le pédoncule, les graines et les parties blanches à l’intérieur. Émincer la chair en lamelles.
Quand les oignons commencent à être transparents, ajouter le sucre, faire revenir 1 minute puis ajouter les poivrons. Saler et poivrer.

Faire revenir 10 minutes à feu moyen puis ajouter l'eau et les bouillons cubes ( vous pouvez faire chauffer l'eau avant si vous souhaitez gagner du temps). 
Laisser cuire 20 minutes puis mixer au blender (ou avec petit mixeur à main c'est très bien!).
Ajouter le beurre et remixer un petit coup.

Rectifier l’assaisonnement et servir tant que c'est chaud !

Caroline

jeudi 18 novembre 2010

Une valeur sûre bien française

Olivia et moi, on a un tout bon copain belge qu'on surnomme Jojo. Hier soir, il avait envie de tomates farcies donc comme nous sommes gentilles, on lui en a préparé. Jojo n'arrête pas de nous répéter que la Belgique est le plus beau pays du monde et que la France est un pays de gros Patapouf... Il a même eu le toupet de nous dire que les tomates farcies c'est une recette "bien de chez lui"...! Je veux bien leur accorder la propriété intellectuelle de la carbonnade flamande (quoique je pense plutôt qu'elle ait été inventée du côté de Lille) ou celle du Waterzooi, mais les tomates farcies certainement pas !! 

                                        

La recette des tomates farcies


Ingrédients pour 4 personnes :

8 tomates moyennes dont on gardera une partie de la tige
500g de boeuf haché
1 demie botte de persil plat
3 échalotes
1 belle gousse d'ail
1 cuillère à café de sucre
1 cuillère à soupe de crème fraîche
Une petite boîte de concentré de tomate
Huile d'olive
Sel, poivre

Commencer par scalper les tomates en prenant garde de ne pas retirer la tige ou de mélanger les capuchons.
Vider les tomates à l'aide d'une cuillère. Réserver l’intérieur des tomates pour la suite.
Émincer les échalotes le plus finement possible ainsi que la gousse d'ail.

Mettre le four à chauffer à 180°.

Dans une poêle chaude, verser un filet d'huile d'olive puis faire revenir les échalotes et la gousse d'ail. Une fois que les échalotes sont translucides, ajouter le sucre et faire caraméliser une minute.
Ajouter la viande hachée et faire revenir jusqu'à ce que la viande soit cuite. Incorporer l’intérieur des tomates et le concentré. Saler et poivrer. Faire réduire pendant 10 minutes et ajouter le persil et la crème fraîche. Faire cuire encore 5 minutes.

Une fois la farce prête, en remplir les tomates et les déposer dans un plat allant au four. Refermer les capuchons et enfourner pendant 40 minutes à 180°. Mettre un peu d'eau au fond du plat pour éviter que les tomates ne sèchent.

Servir avec un peu de riz blanc.

Petite idée d'Olivia : Vous pouvez ajouter une pointe de vinaigre de tomate à la farce. On y a bien pensé mais ce n'est pas évident à trouver ici !

Caroline

dimanche 14 novembre 2010

Un petit tour vers Marrakech

Le week end dernier j'ai eu la chance d'aller faire un petit tour du côté de Marrakech! Entre deux tajines, couscous et 3 thés à la menthe, j'ai pu avoir un beau petit tour d'horizon des saveurs marocaines. J'attends encore impatiemment les photos du cours de cuisine que nous avons eu, mais en attendant, en voici d'autres pour vous mettre l'eau à la bouche!






Olivia

Sixton et ses envies de Gambas

Ce weekend, c'est au tour de Sixton de me rendre visite et elle a exigé que je lui prépare un plat avec des Gambas et des pâtes... J'avais adoré une recette de Gambas en persillade de L'atelier des Chefs donc on a tenté de l'adapter à des tagliatelles. 
C'était un peu improvisé donc je vous laisse juger !


Tagliatelles à la tomate et Gambas en persillade


Ingrédients pour 4 personnes :

500 g de tagliatelles
Huile d'olive
Sel, poivre

Pour la sauce tomate :
600g de tomates en boîte
1 gros oignon jaune
Une cuillère à soupe de sucre

Pour les gambas :
500g de Gambas surgelées
3 belles gousses d'ail
1/3 de botte de persil plat
Un peu de vin blanc

Sortir les gambas 2 heures avant pour qu'elles aient bien le temps de décongeler.
Si ce n'est pas déjà fait, décortiquer les gambas en laissant juste le dernier anneau de la queue.

Éplucher et émincer l'oignon finement. 
Dans une casserole, mettre un trait d'huile d'olive et faire suer les oignons (oui je sais c'est moche, mais c'est comme ça qu'on dit). Quand ils commencent à devenir translucides, ajouter le sucre et laisser caraméliser. Ajouter également une pincée de sel. Ajouter alors la tomate, quelques pincées de sel et un peu de poivre puis couvrir et laisser cuire 10 minutes. Baisser le feu sous la casserole et retirer le couvercle pour faire réduire la sauce pendant 10 minutes.

Pendant ce temps, faire chauffer une grande casserole d'eau. Lorsque l'eau bout, ajouter une grosse pincée de gros sel et un filet d'huile d'olive et faire cuire les pâtes comme indiqué sur l'emballage.

Dans une poêle très chaude, verser un filet d'huile d'olive et saisir les gambas sur chaque face. Ajouter l'ail et le persil puis déglacer avec le vin blanc. Cette opération doit être rapide car les gambas, c'est vraiment pas bon lorsque c'est trop cuit ! Donc dès que la poêle est déglacée, retirer là vite du feu.

Égoutter les pâtes puis dresser les assiettes : un petit nid de tagliatelles, un peu de sauce tomate et les gambas bien rangées sur le dessus !

J'oubliais... Pour le dessert, on a tenté un dessert typiquement norvégien... Juste pour le plaisir, une petite photo d'Olivia, trop fan de sa trouvaille !


Caroline

dimanche 7 novembre 2010

Hier soir c'était papillote de Saumon !

Ce weekend, Olivia m'a abandonnée dans le froid pour aller bronzer à Marrakech... Heureusement, Séverine et Lauric sont venus me rendre visite à Oslo et c'était un bien chouette weekend ! Comme il fallait absolument qu'ils goûtent au saumon de Norvège, nous avons préparé des papillotes de Saumon au chèvre frais, c'était plutôt pas mal ! Si vous avez envie d'un plat sain et réconfortant, je vous conseille d'essayer.



Saumon en papillote au fromage de chèvre, parfumé à l’aneth

Ingrédients pour 6 personnes :

Une belle botte d’oignons nouveaux (vous savez ceux avec des longues tiges vertes)
6 filets de saumon (vous pouvez utiliser des filets surgelés)
200g de fromage de chèvre frais type Petit Billy
Quelques brins d’aneth
Huile d’olive
Sel, Poivre
Un rouleau de papier alu (ou sulfurisé si vous êtes un caïd de la papillote)

Si les filets de saumon sont surgelés, vous pouvez les sortir du congélateur 1 ou 2 heures à l’avance pour une meilleure cuisson.
Mettre le four à chauffer à 200°.
Commencer par retirer la petite peau transparente qui recouvre les oignons nouveaux puis retirer la cive (la partie verte) en laissant quand même un peu de vert (comme quand on prépare des poireaux). Emincer alors les oignons en fines lamelles.
Etaler un grand rectangle de papier alu ou sulfurisé sur votre plan de travail et y disposer un petit nid d’oignons émincés.  Déposer alors le filet de saumon et le recouvrir d’une belle cuillère à soupe de fromage de chèvre. Saler, poivrer, ajouter un filet d’huile d’olive et 2 ou 3 brins d’aneth.


Refermer la papillote et recommencer l’opération pour les 5 autres filets de saumon.
Déposer les papillotes sur la grille du four et faire cuire pendant 15-20 minutes.
Dresser sur une assiette en déposant d’abord le filet de saumon puis les oignons. Vous pouvez accompagner votre saumon de riz blanc ou d’une fondue de poireau.

Caroline